Produit 18 mars 2026 7 min de lecture

Le PDF généré à 3h du matin, personne ne le vérifie jamais

L'API REST de Vigie PDF vérifie chaque PDF dès sa génération sur la conformité PDF/UA-1, sans upload manuel ni devis d'agence à négocier au préalable.

Chaque nuit vers trois heures, le logiciel de facturation d’une entreprise de vente en ligne génère la trentaine de factures PDF de la journée écoulée et les envoie automatiquement aux clients. Personne ne les relit avant l’envoi — ni pour la mise en page, ni pour la conformité PDF/UA-1. Le pipeline tourne depuis des mois sans qu’un seul de ces documents n’ait jamais été ouvert dans un lecteur d’écran pour vérifier qu’il se lit correctement.

Vérifier à la main ne tient pas au-delà de quelques dizaines de documents

Sur un lot ponctuel de dix ou vingt PDF, un contrôle manuel reste possible : on ouvre chaque fichier, on regarde la structure, on note ce qui cloche. Mais une facturation qui tourne chaque nuit, un export de catalogue produit hebdomadaire, ou une génération automatique de notices à chaque mise à jour, produisent vite des centaines de documents par semaine. À ce rythme, deux issues seulement : soit personne ne vérifie jamais rien, et la non-conformité s’accumule silencieusement document après document ; soit une équipe se constitue un backlog de PDF à auditer à la main, qui grossit plus vite qu’elle ne se résorbe.

Le problème n’est pas seulement le volume, c’est le moment où la non-conformité est découverte. Un document généré une nuit de mars et jamais vérifié peut rester en circulation pendant des mois, envoyé à des dizaines de clients, avant qu’un contrôle lié à l’obligation légale liée à l’EAA ne remonte le problème. À ce stade, ce n’est plus un correctif ponctuel à apporter sur un fichier isolé, mais un historique entier de documents potentiellement non conformes à reconstituer et à corriger a posteriori.

Les agences vendent un devis, pas un point d’entrée automatisable

Face à ce volume, les prestataires d’accessibilité classiques n’apportent pas de réponse technique. Ipedis et DocAxess fonctionnent sur devis, avec un délai de plusieurs semaines avant le premier retour — un rythme qui ne colle pas à un pipeline qui génère de nouveaux documents chaque nuit. AccessiWay facture à la vérification, autour de 5 € le jeton, ce qui rend le coût difficile à anticiper dès que le volume dépasse quelques dizaines de fichiers par mois, et qui n’offre de toute façon aucune intégration technique pour brancher ce contrôle sur un système de génération existant.

Dans les trois cas, le livrable reste un rapport statique — un devis, puis un document PDF de synthèse — jamais un point d’entrée qu’un système de facturation ou un générateur de catalogue pourrait appeler tout seul, à chaque nouvelle version d’un document. Une équipe technique qui veut vérifier la conformité PDF/UA-1 au moment même où un fichier est produit se retrouve donc avec deux options peu satisfaisantes : renoncer à l’intégration et repasser par un upload manuel, ou renoncer purement et simplement au contrôle.

Ce qui se passe réellement dès qu’un document part vers l’API

Vigie PDF expose une API REST conçue précisément pour ce cas d’usage. L’accès se fait par une clé d’authentification, générée en quelques secondes depuis l’onglet « Clés API » du tableau de bord — le secret n’est affiché qu’une seule fois, à conserver dès sa création. Chaque appel à l’API doit présenter cette clé ; une clé absente, invalide, expirée ou révoquée est simplement refusée, sans qu’aucun document ne soit exposé.

Envoyer un document à l’API déclenche automatiquement le tagging en arrière-plan — 1 crédit, une action de fond toujours active quel que soit le forfait. La vérification de conformité PDF/UA-1 elle-même n’est pas incluse par défaut : elle se déclenche à la demande, pour 3 crédits supplémentaires. C’est cette distinction qui permet d’aligner le coût sur l’usage réel : le tagging tourne systématiquement sur chaque document généré, la validation ne se déclenche que lorsqu’on a réellement besoin de savoir si le document est conforme, pas comme un abonnement qui tourne dans le vide sur des fichiers jamais consultés.

Une fois le document soumis, l’API renvoie son statut de traitement et, une fois la validation terminée, le détail des critères PDF/UA-1. Le document tagué peut ensuite être récupéré dans le format demandé — JSON, Markdown ou HTML — une fois le tagging terminé. Ce que contient l’export JSON, concrètement : un découpage du document en zones typées, chacune positionnée par ses coordonnées, son type (titre, paragraphe, tableau, image) et sa place dans l’ordre de lecture détecté — le même modèle de données que celui affiché à l’écran côté Studio, où le Studio permet de descendre jusqu’à la zone exacte à corriger plutôt que de la lire comme un flux JSON brut.

Export JSON d’une facture taguée dans le Studio : chaque zone porte ses coordonnées, son type et sa place dans l’ordre de lecture — le même modèle de données que celui renvoyé par l’API
Export JSON d’une facture taguée dans le Studio : chaque zone porte ses coordonnées, son type et sa place dans l’ordre de lecture — le même modèle de données que celui renvoyé par l’API

Une fois un document validé et marqué comme relu dans le Studio, générer un rapport de conformité ne coûte rien en crédit — cette action est gratuite. Le rapport peut ensuite être récupéré en PDF dès qu’il est prêt. Le détail technique complet de l’API — formats de requête, paramètres, codes d’erreur — est documenté dans l’onglet Documentation du tableau de bord une fois votre compte créé, et disponible aussi dans un format lisible par un agent IA pour les équipes qui veulent y brancher un assistant. Un plafond de 300 requêtes par minute par clé encadre l’ensemble, largement suffisant pour un pipeline de génération documentaire, même à un rythme de plusieurs centaines de documents par semaine.

Trois étapes pour brancher la vérification sur un pipeline existant

Concrètement, l’intégration tient en trois étapes. D’abord, générer une clé d’accès depuis le tableau de bord — aucun devis à négocier, aucun délai d’agence à attendre avant de commencer.

Écran de révélation d’une nouvelle clé API dans Vigie PDF : le secret n’est affiché qu’une seule fois, immédiatement après création, avant de disparaître définitivement de l’interface
Écran de révélation d’une nouvelle clé API dans Vigie PDF : le secret n’est affiché qu’une seule fois, immédiatement après création, avant de disparaître définitivement de l’interface

Ensuite, faire un premier appel test avec la vérification de conformité activée sur un document existant, pour voir la structure de réponse et le détail des critères en échec. Enfin, brancher cet appel directement dans le pipeline existant, juste après l’étape qui génère le PDF — par exemple immédiatement après la génération d’une facture, avant son envoi au client, plutôt que dans un processus de contrôle séparé qui arrive toujours trop tard.

Le résultat : chaque document généré automatiquement porte son propre statut de conformité PDF/UA-1 dès sa création, consultable via l’API à tout moment, avec un rapport à la demande le jour où il faut le présenter — pas un audit rétrospectif sur des mois de documents déjà envoyés.

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